vendredi 23 février 2007
Une fin de semaine à Paris
Si vous n’allez pas jusqu’à Londres, Londres viendra à vous.
Vendredi soir :
My bookshop is rich
King Lear, The importance of being earnest, Ulysses, Gone with the wind, The fall of the House of Usher… Mais aussi British Vogue, American Harper’s Bazaar ou Australian GQ. Toutes les littératures anglophones sont chez Smith. Mieux encore, vous trouverez aussi In search of Lost time, comprendre : A la recherche du temps perdu…
WH Smith. 248, rue de Rivoli. 75001 Paris.
Samedi après-midi :
King Street
Outre-manche, il serait surtout connu pour avoir été le dernier des Saxe-Cobourg à la tête du Royaume-Uni. Mais dans le 8ème arrondissement c’est par toponymie qu’il est délicieusement évocateur. Givenchy, Saint-Laurent, Kenzo, Hermès… Mais aussi le Crazy Horse, le comptoir de Thiou, Findi, Asian, le Prince de Galles, la Suite, le café-galerie Renoma et bien sûr le Cinq. On pourrait passer toute sa vie avenue George V.
Samedi soir :
Last chance
Plus que quelques heures avant le décrochage (si l’on peut dire) des artistes anglais George Henry Longly et Rupert Norfolk à la galerie Chez Valentin. Charpentes métalliques, jeux de lumières et de reflets, faux-semblants, illusions de perception… Si vous faites vite il reste peut-être encore deux ou trois objets à acheter.
George Henry Longly et Rupert Norfolk. Galerie Chez Valentin. 9, rue Saint-Gilles. 75003 Paris.
Dimanche après-midi :
My wall is beautiful
David Mach est écossais. Il vit à Londres. Il travaille à Londres. D’ailleurs il enseigne à la Royal Academy of Arts de Londres. Mais jusqu’en avril 2007, c’est sur la palissade de protection des travaux de l’opéra Garnier qu’il s’expose. 5m50 sur 1m23, c’est pas tout à fait aussi impressionnant que la colonne Nelson, mais bon…
David Mach. Opéra Garnier. Place de l’opéra. 75009 Paris.