vendredi 16 mars 2007
Week-end excitant
Ça commence par exciter. Ça finit par énerver.
Samedi matin :
Gringo parigot
Réputé meilleur torréfacteur parisien, Jean-Paul Logereau fournit quelques uns des grands restaurants de la capitale. La Brûlerie de Gobelins et ses sacs en jute remplis des graines précieuses venues des quatre coins du monde hume bon tous les clichés que l’on aime avoir sur le café.
La brûlerie des Gobelins. 2, rue de Valence. 75005 Paris.
Samedi soir :
Incontournable
Immanquable concert de musique contemporaine à la cité de la musique : Pierre Boulez, Peter Eötvös et Susanna Mälkki dirigent Mseeiane, Ligeti Schönberg, Boulez et Manoury. Et comme ce sont les 30 ans de l’ensemble Intercontemporain, vous pourrez le fêter dignement en faisant un stop au café de la musique…
Cité de la musique. 221, avenue Jean Jaurès. 75019 Paris. Café juste en face.
Dimanche matin :
Drogues ancestrales
En buvait-il trente ? Cinquante ? Les enchères vont bon train. Mais ce qui est sûr c’est que Balzac était un grand drogué. C’est au café qu’il construisait ses paradis artificiels. En témoigne son Traité des excitants modernes, publié dans la revue Silhouette en 1830, réédité aujourd’hui chez Albin Michel.
Traité des excitants modernes in Théorie de la démarche et autres textes. Albin Michel. 160 pages. 6,20€.
Dimanche après-midi :
Rebellez-vous
Et si vous en avez soupé du café, pour finir le week-end en beauté, rien de tel que son jumeau cosmique. Je ne pourrais que vous conseiller les thés blancs. Si possible légèrement parfumé comme celui au jasmin de Mariage Frères. Un café au zinc, c’est sympa, un thé au salon, c’est plus classe.
Mariage frères. 30, rue du Bourg-Tibourg. 75004 Paris.